Ce blog de La Petite Edition est consacré à son actualité, pour obtenir plus d'amples informations sur l'association, accéder au catalogue et découvrir quelques textes de nos auteurs, rendez-vous sur le site.
Les
expositions proposées par LPE se suivent et ne se confondent pas. En
découvrant un tableau de la statue de G.B. Shaw, j'ai encore dans
l'oreille, d'une façon approximative, l'une de ses citations : « il
vaut mieux passer un bon moment dans les bras d'une femme que dans les
deux bras d'un fauteuil. »
Je
ne sais pas pourquoi ça m'a fait penser à Claude Antropius, qui
vendredi soir, avait quatre artistes féminines pour lui tout seul et
même cinq en ajoutant son épouse, et tout ça sans jouer sa tête, comme
le fait son dernier héros.
Mais, peut-être, l'a-t-il tout de même un peu perdue dans une balade picturale commencée : au seuil de la nuit, poursuivie dans un village de mes rêveries à l'ombre d'un cerisier en fleurs, puis s'achevant de l'autre côté du cabanon, pour trouver la clé…Quelle clé me direz- vous ? Celle de la sérénité.
En conclusion, il ne me reste plus qu'à remercier : Martine Fruzetti, Nicole Mutez, Solange Thaüst et Janine Vialled'avoir
proposé ces tableaux et bien d'autres, comme autant d'indices placés
dans un parcours pictural très agréable et sans frontière.
A l'occasion de la sortie du recueil des poèmes de son père consacrés à l'OM, Christian Gorelli a donné aux spectateurs du Vélodrome, euh non pardon, de la Petite Edition une lecture d'extraits de ses trois livres empreinte d'élégance et d'humour. Un très bon moment!
Sans
doute est-ce un mirage ? J'avoue avoir eu très brièvement cette pensée,
vendredi soir, en découvrant l'univers pictural de LPE, au titre de la
dernière dédicace de l'année 2011. Il est assez rare, en effet, qu'un
auteur « tague » son nom et utilise le vocabulaire de « sa peinture »
pour mieux véhiculer la présentation « d'un premier livre. »
La condition première est qu'il soit à la fois auteur et peintre. Et c'était le cas de Joël August Di Pianon qui nous accueillait de cette façon sympathique, originale et artistique dans son univers aménagé autour de son livre : Le soleil bleu.
Une
soirée de dédicace en toute liberté où il reste cependant à découvrir
si ses mots sont en résonance avec les propositions et les couleurs de
ses toiles.
Henri Estèbe-photos de Guy Pochon
La peinture de Joël di Pianon est une fête de têtes d'art.
Il nous en met plein la tête, et croyez-moi, je suis une tête de lard !
Certains trouvent son trait torturé. Moi, sans torture, je suis sa ligne: s'il
vous tient par la barbichette, le plus tordu d'entrevous se tirera le portrait.
Oui, tous nos traits sont dans ses têtes, c'est dire l'esthète !
L'œuvre de Joël est une peinture qui bouge, qui me bouge… Venez, regardez, inspirez, expirez… Pas de
panique ! Ce n'est que de l'art.
J'ai tout vu mais de loin! Encore une fois la foule m'empêcha de franchir le seuil de ce fameux Café littéraire sis au 102, rue Léon Bourgeois, où Henri Estèbe dédicaçait son nouveau roman, La malédiction du Serre du Diable; un titre qui le travaille depuis longtemps déjà... Sur la pointe des pieds, j'arrivai avec peine à distinguer à travers la magnifique vitrine son sourire gourmand au milieu de ses amis et ses fans. Frustré de ne même pas pouvoir accéder au buffet, je rentrai chez moi et m'alitai pour ouvrir La malédiction du Serre du Diable. Je m'endormis à Nîmes tout près d'une colline bien inquiétante...
Cette chronique se doit dene pas être décevante. LPE n'arrête pas
d'affirmer sa présence sur le pont de l'actualité. Que celle-ci soit
littéraire, picturale ou philosophique
Vendredi soir, il n'y avait rien de plus
attachant que l'image d'un président qui répondait à une invitation d'Amnesty
International, dans ses locaux sis boulevardde la Libération, accompagné de quatre auteurs et d'un photographe.
Le nom de cette rue évoque un parfum de
liberté, unMarseillais de la Canebière
ou de l'O.M.y aurait vu sans doute un
banal lâcher de gabians, alorsque la
démarche se voulait beaucoup plus forte, dans le genre du message symbolique,
porté par cinq auteurs appartenant à une même couvée littéraire.
Ainsi, Il a été question dans un local
aménagé joliment pour l'occasion de remettre La petite édition à sa vraie place
en expliquant son fonctionnement, en définissant ses activités, puis autour de
la lecture de quelques textes et poèmes d'échanger et de découvrir,avec un petit public de connaisseurs.
J'en veux pour preuve l'intérêt né autour
d'un texte d'André Raphaël, un des auteurs de LPE, à la chevelure aussi blanche
qu'une colombe de la paix, et qui se fait malheureusement bien trop rare de nos
jours.
Il y avait foule ce mercredi à La Petite Edition pour le vernissage de l'expo du club des créateurs artistiques de Rita Solinas. Le tout Marseille s'était donné rendez-vous là où désormais il faut avoir été vu pour exister dans le monde des arts et de la culture. Sous les crépitements des flashs, la dizaine de peintres fut assaillie de compliments et de questions des amateurs émerveillés. Pendant ce temps Guy Pochon et Xavier Le Floch, qui présentaient leur recueil photopoétique, Des draps de carton, dédicacèrent à tour de bras au mépris des risques de tendinites et de luxations. Heureusement que le buffet bien garni était là pour panser les petits bobos...
Encore un gros week-end au café littéraire avec vendredi 14 octobre Mario Liberali qui présentait son Capital à fructifier et le samedi 15 le vernissage des peintres Danièle BURAIT, Solange THAUST,Sylvie DISCALLA et Gilbert PY. Une exposition à voir jusqu'au 15 novembre.
Dans le cadre du festival POC, le café littéraire est resté ouvert tout le week-end des 7, 8 et 9 novembre. Nous avons pu ainsi accueillir de nombreux visiteurs et faire connaissance avec nos voisins artistes, artisans et exposants. La Petite Edition continue ainsi de s'installer dans son nouveau quartier, et ce n'est pas le mistral qui nous a empêché de philosopher et de lire des textes amis.
La convivialité peut-elle se passer de décor ? Dit autrement,
est-elle une expression tout terrain ? Je serais tenté de répondre non,
tant vendredisoir, le nouveau local de
LPE avait été joliment apprêté poursoninauguration. Il offrait une
autre dimension à l'instant. C'était un espace où venait se loger le joli
mot : retrouvailles, pour s'enrichir de permanences et de répétitions,
d'habitudes et de nouveautés.
Chacun et chacune s'immergeait danstous ces éléments affectifs d'un décor, fait pour des rendez-vous trop
longtemps attendus. Autant dire, des émigrés de l'intérieur à écouter les mots
de Marcel BARIL, à ressentir une « chaude » identification au lieu, à
constater l'écoute bienveillante des élus, pas mécontents d'être des compagnons,
choisis pour le temps d'une courte soirée.
Une soirée qui s'est terminée trop vite, tirant encore son prix de rites
amicaux, de discussions à l'emporte-pièce,
échangées dans la bonne humeur, et dont le propre était de mettre du
particulier dans le quotidien.
Une ambiance où venaient se mêler le passé de la Belle de Mai et leprésent de la rue Léon Bourgeois, prisonnière
d'un local capable de contenir, pour certains, le tissu même du plaisir d'être
ensemble et pour d'autres, de se retrouver dans l'instant présent.
En ce vendredi 23 septembre, Christian IACONO avec Reproduction interdite et Claude ANTROPIUS avec Phanouris joue sa tête poursuivaient cette folle farandole des présentations de livre au café littéraire de La Petite Edition en attendant la grande, l'immense inauguration du 30 septembre.
Christine ouvrait en ce vendredi 16 septembre le bal des présentations de livre qui vont rythmer cette rentrée au café littéraire de la Petite Edition. Une chaude soirée sympathique rafraîchie par le kir frais...
Une fine équipe était réunie hier pour donner les premiers coups de pinceau au nouveau local. Une équipe soudée et très technique! Vous pourrez découvrir dès le mois de juin ce petit bijou du 102 rue Léon Bourgeois dans le 4ème.
« Depuis 2002, l'année de ta
création, tout le monde t'appelait familièrement : LPE. J'ai vécu, comme
beaucoup d'autres, tes habitudesau même
titre quetes aventures littéraires. »
Qui dira la beauté des boursouflures des deux
premiers manuscrits ? Qui soulignera la bonne volonté d'un radiateur 200
watts pour donner de la chaleur aux solides affections ?Qui dira l'éloquence d'un petit tabouret qui
se creuse familièrement sous votre poids ?
Vous l'avez compris l'amitié ne
saurait se passer de décor. Certes, je pourrais améliorer avec une légende ou
bien un conte de Noël, mais mes préoccupations sont ailleurs. J'aimais ce local
qui proposait fièrement ses hochets artistiques, côtoyant de vieux cartons ou
des potiches ébréchées et dérisoires. Quand on faisait remarquer à Marcel et à Anne-Marie que tel ou tel objet ne s'imposait
pas, l'un ou l'autre répondait : oui,
mais c'est untel qui l'a apporté. Icila décoration rejoignait les sentiments.
Alors, j'ai peur de ne pas m'y
retrouver, de regretter cette devanture qui éclairait nos heures et nos
discussions. Je sens que mes rapports vont se trouver altérés d'une façon
imperceptible et cependant significative. Que je vais devenir un émigré de
l'intérieur. Un local a besoin d'être animé, il tire son prix de rites amicaux
qui ne sont pas forcément transposables, parce qu'au fil du temps ils tissent l'étoffe de rencontres où se
mêlentl'exceptionnel et le quotidien,
le passé et l'avenir.
« L'avenir donc, il est temps de t'en parler ou d'y substituer un
mot : dépaysement.
Peut-être aurai-je le plaisir de
me découvrir chez une autre, tout en étant toujours avec toi ? Dans la
mesure où ton nouveau décor pourra satisfaire une certaine attente, mais sans me
déconcerter. Que tu resteras toi-même. J'espère que tu comprends mon langage,
commej'ai appris peu à peu à comprendre
le tien.
Peut-être sera-t-on étonné que
j'aie choisi de m'adresser à toi. Mais ton décor au « 74 » renvoyait,
à mesyeux, l'écho de la célèbre
phrase : « Quand je suis avec
un ami je ne suis pas seul, mais nous ne sommes pas deux » On pouvait
y entendrechanterla définition de l'intimité, celle qui colore nos états d'âmes. »
Il y
a des salons vite baptisés« littéraires » qui
ressemblent plus à des vides greniers ou des ventes à la sauvette qu'a
des manifestations culturelles.
On y cherche vainement des
organisateurs qui n'ont pas la courtoisie de vous accueillir, et des
toilettes. On y installe soi-même les tables sans nom, les chaises, les
livres, sans aucun ordre établi, après avoir payé (le plus souvent) un
droit de place et s'être acquitté des frais du voyage. Il ne manque que
les cacahuètes que les passants pourront nous lancer comme à des bêtes
curieuses pour que le lieu ressemble à un zoo, mais si nous n'y prenons
pas garde, cela arrivera très vite.
J'en
appelle à tous les auteurs et vous demande de boycotter de tels salons.
Nous ne sommes pas des
mendiants. Un minimum s'impose : le respect, la gratuité, êtreaccueilli
avec un café ou une boisson dans une salle déjà préparée, des places
portant le nom de chacun de nous et une bouteille d'eau. Nous ne
demandons pas à être rémunérés mais que le repas du midi au moins soit
pris en compte.
La
démarche la plus élémentaire serait que la presse locale soit avertie et
si possible présente, qu'un affichage succinct ait été effectué auprès
de la population locale et environnante.
Un salon du livre n'est
pas une kermesse, ça ne s'improvise pas, et on ne déplace pas des
dizaines d'auteurs sans en assurer les conditions d'un confort minimum.
La fréquentation relativement faible des visiteurs ne nécessite pas un
nombre important d'auteurs, mais plutôt qu'ils soient
équitablement variés de façon à ce qu'un salon littéraire présente
« aussi » de la littérature. Pour améliorer les relations et pouvoir
s'entretenir avec les lecteurs éventuels, il serait préférable, (selon
la place bien sûr) que les tables soient séparées.
Il
serait donc souhaitable, de ne pas accepter ces conditions dégradantes
et d'éviter les manifestations telles que nous les avons connues à
Solliès Pont, Marseille Palais Longchamps, Volonne, Aix les Milles,
Roquefavour-Ventabren entre autres.
Par contre un grand bravo aux
organisateurs de Garéoult, La Bouilladisse, Nuitée de Carqueiranne,
Carré des écrivains à Marseille, Salon de Toulon.
Les auteurs ont aussi le droit
de se faire entendre.
LPE
102, rue Léon Bourgeois 13001 Marseille
Tél: 04.88.04.27.06
Café littéraire ouvert les mardi, mercredi et vendredi de 15 à 18h00 & le samedi de 10h00 à midi.